Pour
les story-boards, les mots d’ordre sont rapidité et clarté. J’essaye
de respecter au mieux les indications de plan du réalisateur,
et je me permets de proposer certains plans que je juge plus avantageux.
Il est ainsi aisé, grâce au story-board, de se rendre compte de
la pertinence d’un plan ou pas. Je m’attache également à rajouter
des indications de lumière et d’ambiance en colorisant les cases
aux marqueurs gris. Dans le jeu vidéo, cela permet aux graphistes
3D de moins se soucier de l’éclairage pour se concentrer sur la
modélisation en 3D. Ce n’est pas quelque chose de fondamental,
mais j’aime bien que la lecture d’un story-board retranscrive
bien l’ambiance d’une scène. On a ainsi moins l’impression de
lire une succession de cases uniformes.